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  • Les relations conjugales.

    Le Christ à la mère de famille :

     

       L'amour humain est essentiellement l'union de deux âmes, de deux coeurs, de deux corps pour que deux êtres deviennent un dans la vie. [...]

       Tout ce qui les unira dans cet ordre est donc voulu par le Père. Et c'est Dieu qui a dit aux premiers parents : "Vous serez deux en une seule chair..." Par ces mots, les relations conjugales ont été bénies de Dieu et toutes les manifestations légitimes de la tendresse des époux.

       S'imaginer que l'acte conjugal accompli légitimement dans l'ordre voulu par Dieu, ne peut pas être un acte vertueux, méritoire, c'est n'avoir rien compris au plan du Père. Il ne peut vouloir que des choses saintes. Or, c'est le Père des Cieux qui a décidé que l'union des âmes et des coeurs trouverait son expression normale dans l'union des corps pour que l'amour fécond des époux s'épanouisse dans le fruit de leur union qu'est l'enfant.

       C'est précisément parce que l'amour humain est une chose sainte que c'est un crime de le profaner, de le détourner de son but pour en faire une jouissance égoïste et stérile.

       Fais donc de ton bonheur, dans ta vie d'épouse ton moyen de sanctification : ne considère pas ton Dieu comme un tiers étranger qui viendrait s'interposer entre ton époux et toi pour vous empêcher de jouir pleinement de votre union. Mon Père et Moi, Nous sommes là, au contraire, pour unir vos deux coeurs, les purifier de cet égoïsme qui est le véritable obstacle à l'amour, pour renforcer votre amour, le rendre plus profond, plus généreux, plus total.

     

    (Maternité, dix méditations pour les mamans. Mgr Guerry, pour les maternités catholiques.)

  • Les dons du sacrement de mariage.

    Le Christ à la mère de famille :

     

       As-tu alors pensé à ce don qui vous est offert constamment par ce sacrement de votre union ? Il est à votre disposition en permanence pour être une source de grâces de lumières et de forces dans vos devoirs d'état, d'époux et de parents. A cause même des exigences de ces devoirs, qui te retiennent à la maison, il ne t'est pas toujours possible d'aller à l'église pour y recevoir les sacrements de Pénitence et d'Eucharistie dont tu as cependant tant besoin. Mais as-tu suffisamment songé jusqu'ici à ce sacrement de mariage qui t'accompagne partout et qui est une source de grâces toujours ouverte et prête à couler dans vos deux âmes ?

       Que faire alors pour boire à cette source et recevoir d'elle l'eau vive des grâces que J'y répands pour vous ? Etre en état de don l'un à l'autre pour vous exprimer votre amour, quelle que soit la forme de don..., dominer toutes les tentations d'égoïsme, de repliement sur soi, qui sont la négation du don..., être disponible à l'occasion du don, que vous offrent les circonstances courantes de votre vie conjugale, pour témoigner de votre amour et le renforcer chaque jour davantage, oui, toutes occasions, les plus simples : un sourire, une marque de tendresse, un acte de dévouement, un service, bref tous les gestes et petits sacrifices que dicte l'amour sincère et profond. [...]

     

    (Maternité, dix méditations pour les mamans. Mgr Guerry, pour les maternités catholiques.)

  • Volonté de Dieu le Père pour une mère de famille.

    Dieu le Père à la mère de famille :

     

       Ma fille, ne mets pas de compartiments dans ta vie : d'un côté tes devoirs envers Dieu ; de l'autre, tes devoirs de ménagère, d'épouse, de mère, de travvailleuse.

       Tes devoirs envers Moi ne sont pas à côté de tes autres devoirs ; ils ne sont pas séparés d'eux. Qu'est-ce que je veux? C'est que tu accomplisses très bien tes devoirs d'état partout et sous toutes les formes. [...]

       Faire ton ménage, ta cuisine, tes racommodages, ta lessive, tes achats, tes travaux divers... te donner aux tiens, à ton mari, à tes petits... leur donner ce qu'ils attendent de toi... ces mille petites choses qui remplissent tes journées : voilà la matière de la vie chrétienne! [...]

       C'est dans, et par ta vie réelle avec toute son apparente banalité et ses monotones répétitions chaque jour de l'année, que tu accompliras Ma volonté sur toi, et deviendras une sainte chrétienne.

      La sainteté n'est pas dans des actions extraordinaires. elles sont rares dans une vie humaine.

       La sainteté consiste à faire, avec un grand amour de Ma volonté, les très petites choses de son devoir d'état.

     

    La Sainte Vierge à la mère de famille :

     

       Ma fille, tu te demandes comment il faut accomplir tes devoirs d'état pour vivre une vie vraiment chrétienne. C'est beaucoup plus simple que tu ne le supposes.

       Il te suffit de porter constamment en ton âme le souci de faire à la perfection, aussi bien que tu le peux tout au moins, les différents devoirs qui se présentent pour faire plaisir à ton Père du Ciel.

       Tu es devant ton fourneau pour faire ta cuisine ; or, il y aune manière de préparer très bien les repas pour les tiens... mais il y en a aussi une autre qui n'est pas bonne, celle où l'on est négligente, nonchalante, ne faisant les choses que pour s'en débarrasser et en s'épargnant des efforts qu'on juge trop pénibles à la nature. [...]

       Ne cherche pas loin, ni hors de ta maison les moyens de devenir une sainte épouse, une sainte mère. [...]

       J'ajoute un conseil de Mère : ma fille, pour faire bien comme il faut tout ton devoir d'état, fais-le avec entrain, avec bonne humeur, dans la joie...

     

    Le Christ à la mère de famille :

    [...] Tu es étonnée... Tu te demandes ce que cela peut bien faire à Mon Père, que tu prépares bien ou mal tes repas... il y a même des esprits orgueilleux qui s'indigneraient de nous entendre parler de ces modestes choses et d'y mêler la religion.

       Pour eux, la religion est comme un bel habit qu'on prend le dimanche ou en certaines circonstances pour honorer Dieu. Ils ne l'honorent que du bout des lèvres. Les Pharisiens agissaient ainsi. J'ai changé tout cela. J'ai résumé toute la religion en ces mots : "Vous adorerez le Père en esprit et en vérité : ce sont de tels adorateurs que le Père demande." [...]

       Lorsqu'une chrétienne fait tout ce qu'elle peut pour bien accomplir son devoir d'état, même si elle a des faiblesses de nature, ses défauts de caractère qu'elle cherche à combattre, qu'elle demeure en paix! C'est sa disposition que le Père regarde avec toute Sa Miséricorde.

     

    (Maternité, dix méditations pour les mamans. Mgr Guerry, pour les maternités catholiques.)