Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

La fée de la maison (1ère partie)

   Les vies conjugales les plus malheureuses sont celles où la loi de Dieu est gravement violée par l'un des conjoints, ou par l'un et l'autre. Cependant, bien que ces fautes soient une source funeste entre toutes du malheur des familles, nous ne voulons pas nous y arrêter aujourd'hui. Nous songeons plutôt aux époux réglés dans leur conduite, fidèles aux devoirs essentiels de leur état, et qui, par ailleurs, ne sont pas heureux dans leur mariage parce que leur coeur y rencontre si souvent le dépit, le malaise, l'éloignement, la froideur et les heurts. Sur qui rejeter la responsabilité de ces troubles et agitations de la vie commune ?

    C'est un fait hors de doute que la femme peut contribuer plus que l'homme au bonheur du foyer. Au mari incombe la tâche d'assurer la subsistance et l'avenir des personnes et de la maison, de prendre des décisions qui engagent les parents et les enfants ; à la femme ces mille petits soins, ces mille petites attentions, tous ces impondérables de la vie quotidienne qui donnent son atmosphère à la famille, une atmosphère qui devient, par leur présence, saine, fraîche, réconfortante, et que leur absence rend pesante, viciée, irrespirable. Au foyer, l'action de l'épouse doit toujours être celle de la femme forte que la sainte Ecriture exalte tant, de la femme en qui le coeur de son mari a confiance et qui lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie (Pr 31, 11-12).

 

(Le mariage chrétien, Pie XII)

Les commentaires sont fermés.