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  • Abbé PREVOST - Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut

    Une fois n'est pas coutume, nous nous contenterons de l'analyse de Montesquieu, sans en partager la chute :

    « Je ne suis pas étonné que ce roman, dont le héros est un fripon et l'héroïne une catin [...] plaise, parce que toutes les mauvaises actions du héros [...] ont pour motif l'amour, qui est toujours un motif noble, quoique la conduite soit basse.» (Mémoires)

  • Marcel PAGNOL

     Trop contemporain de la dernière version de l'Index, voilà typiquement un auteur réputé et qui n'y figure pas... Mais quelle réputation ? Qui n'a jamais entendu une grand-mère parler du "vrai cinéma d'autrefois" en parlant de ses films ?

    Nul doute qu'il ait employé le talent des meilleurs acteurs du moment. Mais pour l'objet qui nous intéresse, la protection des familles, cet auteur est vivement déconseillé à de jeunes lecteurs. L'infidélité est son thème de prédilection, à tel point qu'elle semble omniprésente et inévitable même en bonne société (la fille du puisatier, la femme du boulanger, Marius et Fanny... etc.).

    Même dans un roman comme Jean de Florette, dont on peut penser que le thème s'y prête moins, les descriptions des personnages ne peuvent se priver de signaler qu'une telle "lui voulait du bien, sans pour autant mépriser le facteur, ni le pharmacien, ni un monsieur de Marseille qui passait régulièrement"... ou telle autre fille, qui "ne disait non que la première fois qu'on lui demandait"...

  • La famille nombreuse (2ème partie)

       Mais Dieu visite aussi les familles nombreuses avec les gestes de sa Providence, à laquelle les parents, spécialement ceux qui sont pauvres, rendent un témoignage évident, du fait qu'ils mettent en elle toute leur confiance. [...] Confiance bien fondée et nullement vaine ! [...] Dieu ne refuse pas les moyens de vivre à celui qu'il appelle à la vie. Le divin Maître a explicitement enseigné que "la vie vaut plus que la nourriture du corps et le corps plus que le vêtement" (Mt 6, 25).

    [...]

       Les familles nombreuses sont les corbeilles les plus splendides du jardin de l'Eglise, dans lesquelles, comme sur un terrain favorable, fleurit la joie et mûrit la sainteté. [...] Tout noyau familial, même le plus restreint, est dans les intentions de Dieu une oasis de sérénité spirituelle. Mais il existe de profondes différences : là où le nombre des enfants ne dépasse guère celui de l'enfant unique, cette sérénité intime [...] comporte alors en elle quelque chose de mélancolique et de pâle ; elle est de plus brève durée, peut-être plus incertaine [...]. En revanche, la sérénité d'esprit est différente chez les parents entourés d'une vigoureuse floraison de jeunes vies. La joie, fruit de la bénédiction surabondante de Dieu, se manifeste de mille manières, par une permanence stable et sûre.

     

     

    (Le mariage chrétien, Pie XII)

  • La famille nombreuse (1ère partie)

       Une famille nombreuse bien ordonnée est comme un sanctuaire visible : le sacrement du baptême n'est pas pour elle un événement exceptionnel, mais renouvelle plusieurs fois la joie et la grâce du Seigneur. La série des joyeux pèlerinages aux fonts baptismaux n'est pas encore terminée que commence, resplendissante d'une égale candeur, celles des confirmations et des premières communions. A peine le plus petit des enfants a-t-il déposé son petit vêtement blanc parmi les plus chers souvenirs de sa vie qu'apparaît déjà le premier voile nuptial, qui réunit au pied de l'autel parents, enfants et nouveaux parents. Comme des printemps renouvelés, d'autres mariages, d'autres baptêmes, d'autres premières communions se succèderont, perpétuant pour ainsi dire dans la maison les visites de Dieu et de sa grâce.

     

     

    (Le mariage chrétien, Pie XII)